… de ma décision de scanner diapos et pellicules APS
Tout d’abord, je reprends les présentations, pour celles et ceux qui n’auraient pas eu l’occasion de passer “du côté du Teich”, sur mon 1er blog !
La photographie me procure depuis mon enfance un réel plaisir. Il y eut d’abord en 1969, ce premier petit appareil un Kodak instamatic 25, consacré aux photos de famille et à quelques paysages où je mettais parfois à contribution mon entourage (la mode, du moins la mienne, était à une branche en premier plan !). J’ai dû gaspiller de la pellicule, d’où le choix sans doute de passer à la diapo, un peu moins onéreuse !
J’ai toujours aimé par la suite, avoir à portée de main un appareil-photo, témoin de moments heureux.
1er “reflex-école” en 1978, le “fameux” Zenit EM, robuste à souhait : encore des diapos !
Puis en 1981 ”mon” Nikon FE (tiens, il manque des petits coeurs en smileys !) : diapos de paysages, surtout, puis épreuves papier avec la naissance de mon fils en 1993.
La “génération diapos” s’arrête là !
En 1999, pour saisir mon fils au vol, j’ai acquis un compact APS, mon 1er appareil avec autofocus, que j’ai utilisé jusqu’en 2005, année de passage au numérique.
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Mais depuis bientôt 3 ans où je mitraille à tout va, je pense au travail énorme qui m’attend :
- le scan des diapos : certaines, pas forcément les plus anciennes, ont très mal vieilli, et il devient urgent de tenter l’opération survie.
- le scan des pellicules APS : contrairement aux diapos, celles-ci sont bien à l’abri dans leurs cassettes mais à part les portraits de famille soigneusement classés dans les albums et souvent regardés, les paysages tombent un peu dans l’oubli.
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Donc, sage résolution à l’entrée de l’hiver : je m’y attaque ! Et pout tenter de mieux faire passer la pilule, j’ai décidé aujourd’hui même d’ouvrir ce blog, pour poster quelques photos qui ont acquis, privilège de l’âge, une valeur sentimentale, à défaut souvent d’être artistique !
Voilà, à bientôt !
Marion B.
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Mes complices de la “génération diapos” puis “APS” !
Voilà, j’ai retrouvé mon tout premier appareil photo… sur Internet ! “Clic-clac merci Kodak”, difficile de faire plus simple avec cet Instamatic 25 ! Il fonctionnait avec des pellicules sous forme de cassette 126. Je ne me souvenais plus de cet adaptateur pour cube flash (4 éclairs).

Et mon 1er reflex : le Zenit EM, “made in USSR”, édition 1978, année des J.O. de Moscou. Mise au point manuelle. Cellule à l’avant de l’appareil (et non TTL), il fallait aligner un petit repère sur l’aiguille du galvanomètre, sur le dessus de l’appareil, en agissant sur l’ouverture ou sur la vitesse. Bonne école, mais pas toujours facile si les conditions d’éclairages étaient changeantes, ou pour des intantanés exigeant un minimum de rapidité !

Puis ”MON” Nikon FE, acquis en 1981. Mise au point encore manuelle, mais priorité diaphragme avec mesure de la lumière TTL.

Et en 1999, le Minolta Vectis 40, appareil APS, avec autofocus

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Moïse, mon sauveur ! 
Le jour et la nuit par rapport à mon scanner à plat dont l’adaptateur n’acceptait que 4 diapos, et qui exigeait un enregistrement manuel de chacune d’elles.
Celui-ci, qu’on m’a prêté, un Scanner Nikon LS2000 et son adaptateur SF200, accepte près de 50 diapos (selon leur épaisseur), qui défilent et s’enregistrent automatiquement : le rêve !
Il nécessite l’installation d’une carte SCSI dans l’UC (me dit mon technicien attitré… je n’y connais strictement rien !)


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Un adaptateur APS Nikon IA-20 trouvé d’occasion, et c’est reparti pour scanner en série les pellicules APS !








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